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Trop de femmes acceptent leur état de mal-être comme une fatalité. Notre message est le suivant : si vous vous sentez mal, c’est réel et ça mérite d’être pris au sérieux.

Dessins minimalistes d'une femme nue avec une encre colorée. La composition utilise de simples lignes et des couleurs pastel.
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Informer et soutenir, pour la santé de toutes.

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Mon histoire, celle de milliers.

« En janvier 2026, j’ai été diagnostiquée avec le Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK), maintenant connu sous SMOP.

En faisant mes recherches, les chiffres m’ont frappée : officiellement, près d’une femme sur 10 en âge de procréer est touchée [1]. La réalité ? Environ 70% des cas ne sont pas diagnostiqués [1]. Pourtant, il s’agit bel et bien de la première cause d’infertilité anovulatoire chez les femmes de notre génération [2].

Depuis les années 90, l’infertilité liée au SMOP est en constante augmentation partout dans le monde et le taux d’infertilité primaire est le plus élevé chez les jeunes femmes de 20 à 24 ans. Malheureusement, les prévisions annoncent que la situation va continuer de s’aggraver d’ici les 20 prochaines années [2].

Après mon diagnostic, j’ai cherché un endroit à l’université pour en parler. Pour comprendre. J’ai été profondément choquée de réaliser que cet espace n’existait pas. Je souhaite donc créer le Comité étudiant de sensibilisation à la santé des Femmes de l’UdeM (CÉSSFUM) pour combler ce vide immense. »

- Meriem Ouerdane, présidente et fondatrice du CÉSSFUM

Notre mission

Le but de cette initiative n’est pas de rester dans la plainte, mais de trouver des réponses. Nous voulons :

Sensibiliser et Éduquer : Comprendre les mécanismes biologiques, environnementaux et sociaux qui nous affectent.

Briser l’isolement : Créer une communauté bienveillante et de soutien.

Créer un mouvement : Lutter pour l’inclusion réelle de la femme dans la recherche médicale, un domaine où nous avons été historiquement négligées.

Le CÉSSFUM ne doit pas être une charge de travail supplémentaire. C’est une chance d’exercer votre passion et discuter avec d’autres personnes qui partagent la même réalité.

Nous savons que chacune apprend et s’exprime différemment. C’est pourquoi nos activités seront variées :

• Contenu multimédia : Capsules vidéo dynamiques (TikTok/Reels) et podcasts.

• Contenu écrit : Articles scientifiques vulgarisés et ressources sur notre site web.

• Rencontres humaines : Des discussions régulières (en présentiel ou en ligne) pour échanger, des événements de tous genre et des conférences avec des spécialistes de la santé pour nous instruire davantage.

Les possibilités sont infinies. La seule chose qui manque, c’est vous.

Bâtissons le changement ensemble :

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Sources :

1. Organisation mondiale de la Santé. Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) [Internet]. Genève: Organisation mondiale de la Santé; 22 janvier 2026 [cité 5 février 2026].

2. Zheng L, Xu X, Zhou JZ, Hong L, He YF, Fang YX, Wang BB, Chen H, Chen KJ, Yang SS, Yang XL, Pan HF, Zhou SG. The burden of polycystic ovary syndrome-related infertility in 204 countries and territories, 1990-2021: an analysis of the global burden of disease study 2021. Front Endocrinol (Lausanne). 2025 Jun 6;16:1559246. doi: 10.3389/fendo.2025.1559246. PMID: 40547529; PMCID: PMC12178856.